Agnès Buzyn aimerait pouvoir tenter de lutter contre les pénuries croissantes de médicaments

Journalisme et Santé Publique

Bonjour

Faute de prévoir, gouverner c’est, parfois, parler. Agnès Buzyn vient, ce lundi 8 juillet, d’évoquer comment elle pense pouvoir, dans l’avenir, réduire ce qu’il est convenu d’appeler «pénurie de médicaments» – un mal chronique et incongru dans un pays aussi riche que la France. La ministre des Solidarités et de la Santé ne cherche pas à minimiser la réalité: elle cite une «récente enquête réalisée par BVA pour France Assos Santé»: «près d’un Français sur quatre s’est déjà vu refuser la délivrance d’un traitement pour cause de pénurie».

Mieux, entre 2008 et 2018, ce sont près de vingt fois plus de pénuries signalées, selon les données de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). «Ce phénomène s’accélère, particulièrement ces dernières années, ajoute-t-elle. Ce sont notamment certains vaccins, certains antibiotiques, les antiparkinsoniens et certains anticancéreux qui sont les plus touchés par des tensions ou…

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